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Business

Tanguy Bocquet (Yago): Révolutionner l’expérience de l’assurance

10.08.2022
par Fokus Online

Aujourd’hui nous accueillons un courtier, mais rester avec nous, car vous allez le voir il est bien différent de l’image que vous avez d’un expert en assurance. Il est jeune, dynamique, digital lover. Il a pour but de dépoussiérer l’image que l’on a des assurances, mais surtout de vous faciliter la vie. Bienvenue Tanguy Bocquet, co-fondateur de Yago! 

Leur Pitch 

Yago a été crée il y a 6 ans maintenant. On est courtier d’assurance en ligne, digital et humain comme on aime le dire. On a déjà plus de 1000 clients, 15 000 contrats d’assurance. 

Aujourd’hui notre vision c’est de réussir à révolutionner l’expérience d’assurance pour tous les clients. Ça concerne aussi bien l’achat d’assurance mais aussi la gestion d’assurance ainsi que l’expérience des sinistres parce qu’aujourd’hui l’assurance est beaucoup trop souvent juste une facture qu’on va payer chaque année et/mais l’expérience qu’on en retire est beaucoup trop faible. On veut donc révolutionner cette expérience en Belgique et devenir un acteur majeur si pas le leader de l’assurance en ligne. 

Yago en quelques chiffres 

  • 1 million de visiteurs par an sur le site internet
  • Plus de 50 000 demandes d’assurance traitée par les équipes chaque année soit 200 à 300 par jour 
  • 15 000 contrats 
  • 1000 clients 

Yago

Dans cet épisode

  • 1’58 Rendre l’assurance sexy, est-ce que c’est possible?

« Ha oui c’est possible. Je le dis souvent, mais l’assurance, je pense, sue c’est un très beau métier. Moi quand j’étais aux études je me disais plus tard je veux tout faire, mais pas l’assurance ! Et j’ai rencontré Henri qui était le CEO d’Axa et qui m’a dit à quel point l’assurance est également un métier utile et important. Aujourd’hui, on l’a vu avec le drame à Liège ou quand il y a des tempêtes. On a peur de tout perdre. Et l’assurance est là pour redonner sa dignité, redonner une chance à ces personnes qui ont tout perdu. »

  • 3’55 Le digital c’est outil du futur

« Moi j’ai toujours aimé le digital. On peut faire plein de choses avec le digital. Je me suis dit : moi j’ai toujours aimé le digital. On peut faire plein de choses avec le digital. Je me suis dit «l’assurance c’est un domaine qui n’est pas du tout digitalisé, il y a donc moyen de faire quelque chose dedans. Quand on m’a proposé de rejoindre Séraphin (ancien nom de Yago) à l’époque, il est vrai que je n’ai pas hésité longtemps. »

  • L’entrepreneriat, une évidence?

« Non. Pour moi ce qui était important c’était d’apprendre. D’apprendre vite et beaucoup. Je me suis donc dit que j’allais aller sur un chemin où j’allais apprendre vite. Parce qu’aujourd’hui je pense qu’il y a de grands challenges dans le monde qu’on peut résoudre, mais il faut travailler et il faut apprendre. C’est vrai qu’au début pour moi il y a deux choix, soit je deviens consultant soit je lance une boîte. L’entrepreneuriat pour moi est la voie royale pour apprendre même si l’on apprend en se cassant les dents. »

  • 14’23 La réussite qu’est-ce que c’est?

« Aujourd’hui, je ne sais pas si on a déjà réussi avec Yago parce qu’on n’est toujours pas au break even mais c’est vrai que pour moi, réussir c’est à partir du moment ou on pourra créer plus de revenus que ce qu’on dépense, ça, c’est la réussite financière. Après il y a la réussite d’entreprise, déjà 95 % des startup qui se lancent n’iront pas jusqu’au bout. Moi, c’est vrai que je m’estime déjà très chanceux de faire partie des 5 % restant. Rien que d’un point de vue organisationnel ou d’un point de vue humain, je trouve que Yago est une réussite quand on voit tous ses collègues qui ont travaillé pour nous, qui nous ont rejoints et nous ont aidés à construire cette entreprise. »

  • 24’58 Garder un bon lien avec le client quand on sait que les rapports clients-assureur ne sont pas toujours bon? C’est facile?

« Aujourd’hui, on est intermédiaire, on est entre 2 chaises. C’est vrai, que nous, on peut essayer de digitaliser le plus possible, d’avoir la meilleure expérience client, mais c’est vrai que si de l’autre côté ça ne suit pas, c’est plus difficile. C’est vrai que pour nous il y a un enjeu à choisir les bons partenaires, les bonnes personnes, les bons acteurs qui vont nous permettre de nous interconnecter avec eux. Mais ce n’est pas facile. »

  • 25’51 Seraphin devient Yago

« On a de fortes ambitions afin de pouvoir grandir et de passe de 1000 à 100 000 clients. Et dans ce cadre pour nous l’expansion géographique est importante dont la Flandre. Alors Séraphin c’était bien, mais c’est un peu trop francophone. On a donc changé de nom pour le marché néerlandophone, mais aussi pour que ça puisse nous ouvrir des portes à l’international. D’où Yago qui se prononce facilement et dans toutes les langues. C’est un nom qui est court et positif. Il était également important pour nous d’avoir une nouvelle identité visuelle. La nouvelle identité est positive et colorée c’est pour ça que Yago à un petit sourire. »

  • 30’32 Le parcours de Yago 

« Première étape dans les balbutiements, deuxième étape on voit ce qui ne fonctionne pas trop et troisième étape on trouve les produits, mais on trouve surtout la manière de vendre. Au début, je pensais qu’on allait dépenser 5 ou 10 000 euros sur Facebook et que les gens achèteraient en ligne leur assurance mas que nenni, ce n’est pas aussi simple. Et surtout en Belgique où, on est moins digitalisé que certains pays. On a donc dû se battre, innover et trouver un positionnement qui est à la fois digital et humain.

40’42 La stratégie marketing

“Pour attirer le client, on a des canaux classiques tels que Google, Facebook. On passe également par la presse telle que la Libre ou la DH qui sont actionnaires chez nous. Ce sont des moyens de communication qui nous permettent de grandir. On fait des partenariats avec des acteurs que ce soit des comptables ou alors des garagistes. On contacte des acteurs qui sont d’une manière ou d’une autre en lien avec des clients et qui sont heureux de pouvoir proposer aussi des produits d’assurance.”

43’12 Yago dans 5 ans ce sera ….

“Le challenge numéro 1 concerne le HR, on a recruté 20 personnes cette année. Recruter c’est un point, mais il faut aussi continuer à garder cette équipe parce que le challenge humain, c’est le challenge le plus important. Ensuite, on a le challenge marketing, pour passer de 1000 à 100 000 clients, il faut se faire connaître de bons partenaires, pour pouvoir continuer à scaler il va falloir être ingénieux. Et puis en 3, on a le challenge produit, on veut vraiment continuer à construire nos produits pour que l’assurance soit plus que payer sa facture une fois par an. On veut aussi donner aussi des services complémentaires aux clients, c’est-à-dire que la valeur perçue de l’assurance par le client est élevée et qu’il soit aussi heureux d’avoir les services de Yago.”

Bienvenue dans le podcast Ô Summum ! Notre but : inspirer, démystifier, éclairer les parcours entrepreneuriaux d’aujourd’hui, en provoquant une rencontre avec des entrepreneurs aventuriers dans l’âme, ambitieux, talentueux et passionnés. Pendant une heure, ils décortiquent leur parcours, analysent leurs expériences et partagent les multiples enseignements qu’ils ont acquis !

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